Les délais de vente s’allongent à la Réunion

 

 

Selon l’observatoire de l’immobilier, les délais de vente des biens immobiliers s’allongent sensiblement sur l’ensemble du marché réunionnais. Ainsi le délai moyen de vente d’un appartement est-il aujourd’hui de 24,38 semaines, celui d’une maison de 24,02 semaines.

Du côté les prix, le tarif moyen de vente des appartements est de 113 726 , celui de vente d’une maison de 303 689 . Le premier est en baisse tandis que le second est en hausse.

Les tendances sont-elles identiques chez nos lointains voisins ? Pour répondre à cette question, 97-4 Immo s’est intéressé aux chiffres de la Guadeloupe, publiés par le même observatoire de l’immobilier. On constate en premier lieu un prix moyen de vente des appartements plus élevé que celui de La Réunion (144 028 ) et en hausse, à l’inverse de la tendance observée sur l’île intense. Côté maisons, le prix moyen en Guadeloupe est au contraire inférieur à celui de La Réunion (292 948 ) et, là encore à l’inverse de notre île, en baisse.

S’ils demeurent assez élevés, les prix de La Réunion restent significativement inférieurs à ceux constatés en métropole dans bon nombre de Région, en particulier la Gironde, boostée par l’attractivité de Bordeaux. Ici, le prix moyen de vente d’une maison fluctue entre 274 440 (pour une maison neuve de 100 m2) et 367 346 pour une maison ancienne de 141 m2. Du côté des appartements, les surfaces se réduisent et les prix grimpent. Comptez entre 239 258 pour un appartement ancien de 3 pièces et 62 m2 et 297 017 pour un appartement neuf de trois pièces également et de 66 m2.
Sources : www.le-partenaire.fr www.obsimmo.fr

CBO TERRITORIA RÉSISTE À LA CRISE SANITAIRE

Le groupe réunionnais vient d’annoncer un résultat 2020 en forte hausse. En voici le détail:
Résultats annuels 2020 en forte progression
• Résultat net : 14,2 M
, +18,3% (soit 0,36/action dilué, +22,9%) • RNR Foncière/action dilué : 0,17 , +33,1%
• ANR/action dilué : 5,87, +4,4%
• Renforcement du bilan : LTV de 44,3% (-2,2 pts) et trésorerie de 44,6 M
(+3,7%)
Perspectives 2021 : résilience et con
fiance
• Poursuite de la stratégie de Fonciarisation en actifs tertiaires
• Retour à un niveau courant d’activité en Promotion après un pic en 2019/2020

« Sur un territoire réunionnais peu impacté jusqu’à présent par la COVID, nous avons réalisé en 2020 de bonnes performances portées par la pertinence de notre modèle économique « Amé- nageur-Promoteur-Foncière » et par la concrétisation de notre stratégie de Fonciarisation qui nous permet d’accroître sensible- ment nos résultats récurrents.

En 2021, en Promotion, après un pic d’activité en 2019 et 2020 destiné à co-financer la Foncière, nous anticipons un retour à un niveau d’activité courant de ce pôle dont la dynamique est notam- ment tirée par le succès des parcelles.

Forts d’un bilan renforcé, nous entendons poursuivre le déve- loppement de la foncière avec un pipeline de projets tertiaires à hauteur de 48 M. Parallèlement, nous continuons d’étudier toutes opportunités d’acquisitions d’actifs tertiaires sur nos territoires mais aussi sur des marchés profonds afin d’accélérer la croissance des revenus récurrents de la Foncière », déclare Eric Wuillai, Président- Directeur général de CBo Territoria

IMMOBILIER : LE MORAL DES FRANÇAIS REMONTE

Après douze mois de bataille contre le coronavirus et plusieurs (re) confinements, l’immobilier d’habitation tricolore reste solide. « L’envie et la confiance des Français dans la pierre résistent relati- vement bien à cette crise et malgré ces mois difficiles, se réjouissent les auteurs d’une étude d’Artémis courtage réalisée en mars par OpinionWay qui sondent les projets d’achat immobilier des ménages *. Cette quatrième vague d’un baromètre initié en 2020 (avril, juin et novembre) montre que la tendance révélée en novembre se confirme : les Français continuent de se projeter dans leurs projets immobiliers. Le sondage a été mené dans le contexte de la vaccination mais avant l’annonce des nouvelles mesures de restrictions mises en place sur un tiers du territoire national.

Le marché immobilier résidentiel donne pourtant des signes d’essoufflement. Après avoir globalement tenu le choc l’an der- nier, tant en volumes qu’en prix et en matière de distribution du crédit, il a un peu décéléré depuis le début d’année. Les acheteurs se montrent plus attentistes, inquiets de l’évolution de la crise sanitaire. Les grandes villes ont ainsi subi un recentrage de la demande, Paris en tête. Et leur prix ont commencé, pour certaines, à baisser de façon significative.

Source : www.lesechos.fr

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